MIOPS Capsule360: « Une Motion Box » Compacte et Polyvalente

Un mode timelapse avancé

La compagnie de télécommandes et accessoires photographiques MIOPS vient de dévoiler un nouveau produit : la Capsule360. Et oui, il y a une fonction pour timelapse !

Très proche du fameux Syrp Genie Mini pour certaines fonctionnalités et pour sa taille, la Capsule360 contient plus d’un tour dans son sac.

Elle est capable de créer des mouvements avec un slider, de gauche à droite et de bas en haut en cumulant plusieurs unités. Elle permet aussi de faire des suivis intelligents et contient un mode timelapse avancé, un mode 360°, un mode panorama et même un tracking pour les étoiles pour de l’astro-photographie.

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Elle est compatible avec n’importe quel type de DSLR, mirrorless ou smartphone.

D’après leur page Kickstarter, la Capsule360 permet de réaliser des timelapses avec un mode avancé qui contient un Bulb Ramping (changement de la vitesse pendant la prise de vue), un Interval Ramping (changement d’intervalle) mais aussi des longues expositions et même un mode HDR (High Dynamic Range). Tout ça en timelapse !

Je suis bien curieux de voir à quel point ces modes sont efficaces. Difficile à croire qu’un objet aussi petit ait autant de potentiel et fonctionnalités.

La compagnie explique que l’utilisation d’un smartphone est nécessaire pour paramétrer la Capsule360 mais pas utile pendant le tournage, ce qui fait que vous pouvez utiliser votre smartphone pendant la prise de vue.

 

Une autre fonction que je trouve très intéressante pour un objet aussi petit est la fonction « Star Tracker » qui permet de faire de longue exposition en suivant le mouvement des étoiles dans le ciel. La Capsule360 permet donc de suivre les étoiles en utilisant l’application qui va avec. Impressionnant !

Slider Motorisé

La Capsule360 peut aussi être utilisée comme slider motorisé avec le Capsule Slider qui originalement est un slider manuel. Tout se contrôle avec votre smartphone.

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Ajoutez une Capsule360 en plus sur le slider pour créer un mouvement gauche-droite en plus du slider, et ajoutez une troisième pour rajouter un mouvement 3 axes.

En espérant qu’ils fassent un slider un peu plus grand que celui visible sur les photos, car avec 30 cm, il faut vraiment être très prêt d’un objet pour voir le mouvement. Un bon slider d’environ 1m ou plus serait parfait pour les timelapses.

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Dolly Motorisé 

Capsule Dolly est un dolly qui permet de créer des mouvements sur une surface plate. Ajoutez-y une Capsule360 et le tout devient motorisé.

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Et enfin il est possible de créer des mouvements automatiques à partir de mouvements manuels. Faites le mouvement manuellement avec votre iPhone ou Android et la Capsule360 peut le répéter à l’infini avec les paramètres choisis. Parfait pour faire des timelapses de gauche à droite ou de haut en bas, ou les 2 en même temps.

Je n’ai pas trouvé de détail sur une option que je trouve importante, la programmation d’images clés A et B qui permet de choisir une durée pour le tournage d’un timelapse. Pas d’information également sur l’option Move-Shoot-Move qui arrête le système pour photographier en longue exposition. La seule chose que je connaisse est la possibilité de faire des timelapses avec longues expositions, sûrement donc un MSM.

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C’est un outil qui m’a l’air sympa et qui n’est certes pas nouveau, mais le design, l’utilisation et la taille font de la Capsule360 une « Motion Box » très intéressante pour les gens passionnés de timelapse et de vidéo.

Malgré le fait qu’il soit encore sur Kickstarter, le produit est prometteur et la compagnie est déjà bien installée dans le milieu. On espère que le produit verra le jour. En attendant, les livraisons sont prévues pour Décembre 2018. Comptez environ $179 pour une unité et jusqu’à $979 pour le kit complet. Des prix qui restent abordables.

Visitez leur site pour plus d’informations sur la Capsule360.

Affaire à suivre …

Tutoriel pour réaliser un Timelapse en infrarouge

Théorie et matériel

Dans ce tutoriel, je vais vous montrer ma manière de procéder pour réaliser un timelapse en infrarouge et surtout le matériel qu’il est nécessaire d’avoir. Je ne vais pas trop m’éterniser sur la théorie, mais je vais la survoler afin d’aborder quand même quelques bases.

© elementschimiques.fr

Nos yeux captent les ondes de 380 à 780nm environ, c’est ce qu’on appelle le spectre visible. Les capteurs de nos appareils photos par contre sont plus sensibles, mais ils ont un filtre devant qui bloque les proches infrarouge, on appelle ce filtre un IR cut ou hot mirror. En le remplaçant par un autre filtre on pourra capter des rayonnements jusque-là invisibles.

Il y a plusieurs possibilités lors d’un défiltrage, on peut remplacer le hot mirror par un filtre transparent ce qui nous fera un appareil « Full Spectrum » ou bien on peut mettre un filtre qui a une certaine longueur d’onde, par exemple 590, 720 ou encore 850nm. La première option est probablement la meilleure car elle vous permet d’avoir un appareil polyvalent. Il vous suffira d’ajouter vos filtres infrarouges ensuite sur vos objectifs, en fonction du rendu que vous souhaitez et vous pourrez toujours l’utiliser en visible, avec un filtre hot mirror externe, ainsi qu’en astrophotographie pour capter plus de couleurs dans le ciel profond.

Cela reste une opération relativement risquée si on souhaite la réaliser soi-même, mais le site Life Pixel propose des tutos bien pratique pour de nombreux boitiers.

Sinon, il y a des professionnels qui vous proposent de le faire, par exemple :

Maintenant parlons des objectifs car ceux-ci ne sont pas tous compatibles à l’infrarouge. Certains génèrent un hotspot au milieu de l’image ce qui les rend inutilisables. Il y a une liste détaillée sur le site Kolari Vision.

Finalement les filtres. C’est comme pour les filtres ND, il vaut mieux acheter de la qualité afin d’éviter les mauvaises surprises. Les sites cités au-dessus proposent de l’excellente qualité. Ce qui importe donc c’est la longueur d’onde pour le rendu que l’on souhaite :

A 590nm la végétation est particulièrement colorée et le ciel un peu plus contrasté.

A 720nm la végétation devient blanche et le ciel fortement contrasté et légèrement coloré.

Puis au-delà, ici 950nm, l’image devient monochrome avec une végétation très blanche et un ciel noir profond.

Tous ces exemples sont des images développées et traitées.

La prise de vue

A présent que nous avons tout le matériel nécessaire, nous allons voir la prise de vue. On s’installe sur trépied, intervallomètre connecté, on visse notre filtre IR + ND au besoin et on commence à composer. Il est fortement conseillé de travailler en liveview, car on peut déjà avoir une idée du rendu et la mise au point se fait ainsi plus précisément. En effet, nos appareils et les autofocus sont calibrés à environ 500nm, donc il y a un décalage si on fait une mise au point via le viseur optique.

Pour commencer, on doit réaliser une balance des blancs personnalisée pour être au plus proche du résultat souhaité, afin de correctement exposer nos images. Pour ce faire, on réalise une première image sur du feuillage par exemple, puis on va dans le menu de la balance des blancs, on sélectionne « personnalisé », puis l’image que l’on vient de faire. Le boitier génère automatiquement une balance adaptée et ensuite il ne faut pas oublier de la sélectionner. Cette opération est à refaire si l’on change de filtre.

                  

L’exposition est très importante en IR, il ne faut pas exposer à droite comme on le préconise pour le spectre visible, mais au ¾ de l’histogramme environ. Donc n’hésitez pas à vérifier une fois la photo faite, sur l’histogramme RGB pour voir où se situent vos canaux, principalement le rouge.

Voilà nous sommes prêts pour lancer la première séquence.

Le post traitement

Après avoir importé notre séquence dans Lightroom, nos images redeviennent plus rouges que l’on pouvait voir sur l’écran de notre appareil, ne vous inquiètez pas c’est normal. Lightroom est bloqué à 2000K, alors que notre BDB personnalisée descendait plus bas.

Pour y remédier on peut soit exporter une première fois notre séquence en .tiff 16 bits après un passage dans LRTimelapse et réajuster la BDB de nouveau, soit créer un nouveau profil de notre appareil et c’est ce qu’on va voir ici.

Il vous faut d’abord le logiciel DNG Profile Editor, pour Windows ou pour Mac.

Ensuite il faut exporter une image de votre séquence en DNG.

On l’ouvre dans DNG Profile Editor « File => Open DNG Image (Ctrl + O)», on sélectionne l’onglet « Color Matrices » en haut à droite et on descend la température à -100.

C’est tout, maintenant on exporte le nouveau profil «File => Export Canon/Nikon/… profile… (Ctrl + E)» de notre appareil, dans le dossier normalement proposé par défaut. Si ce n’est pas le cas, il vous faut le retrouver en regardant l’arborescence ci-dessous et faîtes apparaître les dossiers cachés au besoin.

Redémarrez Lightroom pour qu’il prenne en compte ce nouveau profil, attention il n’est disponible seulement pour l’appareil avec lequel vous l’avez créé, donc vous devez créer autant de profil que vous avez d’appareil modifié.

A partir de maintenant on peut traiter notre séquence via LRTimelapse, comme vous en avez l’habitude en n’oubliant pas, bien évidemment, de sélectionner ce nouveau profil.

Puis faites la BDB avec la pipette sur des végétaux et quelques retouches selon votre goût, mais ne poussez pas trop les curseurs.

Donc une fois votre développement effectué, vous pouvez exporter vos images en jpeg ou en tiff dans un nouveau dossier.

Nous importons maintenant notre séquence dans After Effects pour réaliser les dernières modifications. Faites comme vous avez l’habitude, stabilisez, enlevez les dernières poussières, puis on va appliquer l’effet « Mélangeur de couches » dans « Effet => Correction colorimétrique => Mélangeur de couches ».

Voici, à gauche, les réglages par défaut et, à droite, les réglages que vous devez modifier. Faites bien attention à recopier correctement les bonnes lignes.

          

C’est une inversion des canaux bleu et rouge pour récupérer un ciel bleuté. Voilà une fois à ce stade votre clip infrarouge est terminé, vous pouvez encore peaufiner votre traitement ici sur AE ou garder un clip relativement flat et vous occupez de la colorimétrie finale sur votre logiciel de montage.

 

Voici le rendu final !

La Recette D’un Timelapse Parfait

Depuis quelques années maintenant, je fais des tutoriels gratuits sur Youtube pour apprendre le timelapse. J’essaye au mieux de transmettre les connaissances que j’ai dans ce domaine, que ce soit pour de simples timelapses de jour ou des plus difficiles du jour à la nuit (Holy Grail), pour que les spectateurs puissent aussi reproduire ce genre de contenu.

Faire un timelapse parfait n’est pas facile du tout. Il ne s’agit pas que de poser la caméra et de tourner. Il y a beaucoup d’autres conditions et techniques à connaitre pour faire un timelapse parfait.

Pour moi le timelapse parfait consiste à suivre une recette spécifique qui réunit plusieurs ingrédients, certains que l’on peut contrôler, et d’autres non.

1. Le temps

Quand je parle du temps, je parle bien sûr de la météo. La météo joue un rôle primordial dans un bon timelapse. Trop de nuages, et ce n’est pas beau, pas assez et le rendu ne sera pas super non plus. Les nuages sont sûrement le sujet parfait pour des timelapses. Ils rendent n’importent quelle scène épique et beaucoup plus jolie. Mélangez ça avec une belle lumière et vous avez un timelapse parfait !

Voici un exemple de timelapses tournés pendant des jour nuageux sur Los Angeles, avec une superbe lumière.

      2. L’intervalle

Deuxième ingrédient de notre recette, l’intervalle est plus qu’important dans la réalisation du timelapse parfait. Si vous avez un mauvais intervalle, votre timelapse sera saccadé et pas très esthétique. Il n’y a rien de pire que de voir un véhicule passer une seule fois dans l’image à cause d’un intervalle trop long. Au contraire, avec un intervalle plus court, le véhicule sera visible plusieurs fois sur le timelapse, ce qui donne un rendu beaucoup plus naturel.

Bien évidemment, vous choisissez l’intervalle suivant vos préférences, mais n’oubliez pas qu’il faut qu’il soit adapté au sujet traité.

Voici quelques exemples d’intervalles que j’utilise lors de mes timelapses.

1. Voitures/Ville : 1 seconde

2. Nuages : 2 ou 3 secondes suivant la rapidité (parfois même 1 seconde)

3. Jour-nuit Holy Grail : 3 secondes

4. Astro-Timelapse: 27-32 secondes

Si vous prenez en compte la vitesse d’obturation, ces intervalles sont bien évidemment plus courts. En fin de jour-nuit, l’intervalle devient 1 voire 0,5 seconde comme je monte à une vitesse de 2 ou 2,5 secondes. En astrophotographie, l’intervalle est de 2 ou 3 secondes comme j’utilise une vitesse de 25 ou 30 secondes. Dans tous les cas, j’utilise l’intervalle le plus rapide possible tout en donnant un peu de temps à mon appareil de traiter et enregistrer l’image, c’est pour ça qu’une carte rapide (comme 95mb/s class 10) est recommandée.

Sur la gauche, un exemple d’un timelapse du jour avec un intervalle d’1 seconde. Sur la droite, un exemple d’un jour-nuit Holy Grail avec le plus court intervalle possible avec mon appareil, 3 secondes.

Pendant les timelapses Holy Grail un intervalle plus court est recommandé car cela signifie plus de photos entre chaque changement. Plus de photos veut dire moins de flickering car LRTimelapse aura plus de photos pour faire les transitions de chaque paramètres changés.

      3. Le cadrage

Cela peut paraitre ridicule, mais le cadrage reste très important dans la réalisation d’un bon timelapse. Et après avoir vu beaucoup de timelapses en ligne, je peux dire qu’un grand nombre de personnes ne comprennent pas très bien cela.

Une belle photo ne veut pas dire un beau timelapse, et un beau timelapse ne fera pas forcément un beau cliché.

Dans un timelapse, on cherche à montrer le temps qui passe. Il faut donc un sujet qui soit en mouvement du début jusqu’à la fin. Une photo au contraire a pour but de capturer un instant donné dans le temps.

Votre cadrage est important pour que votre timelapse soit agréable à regarder. Pensez que des plantes ou de la végétation au premier plan n’est jamais très esthétique.

Vous pouvez utiliser la règle des tiers qui consiste à découper votre image avec 4 lignes, deux horizontales et deux verticales (situées aux tiers de votre image) et de mettre un sujet intéressant là où les lignes se croisent (sur les points de force).

Voici un exemple de la règle des tiers que j’ai appliquée sur mon Los Angeles Sunrise Timelapse

Bien évidemment la règle des tiers est loin d’être la solution miracle pour chaque timelapse. Pensez qu’il n’y a pas de règle absolue pour un bon cadrage, soyez artistique, c’est tout ce qui compte.

      4. Les paramètres

ISO, Vitesse et Diaphragme sont importants dans la réalisation du timelapse parfait. Trop d’ISO et vous aurez trop de grain sur votre image, une vitesse trop lente et vous aurez des trainées de lumières (sauf si c’est un choix) et enfin un f/stop trop bas et votre profondeur de champs sera réduite.

Pour les ISO, cela varie d’une caméra à l’autre. Je sais qu’avec mon Canon 6D je n’irai jamais au-dessus de 500, sauf si nécessaire. Il m’est arrivé à New York de devoir monter jusqu’à ISO 1000 pour avoir une vitesse de 0,5 seconde en pleine nuit. Je devais avoir une vitesse la plus rapide possible car je me trouvais sur le Manhattan Bridge et chaque fois qu’un métro passait, il faisait tout vibrer, ce qui floutait mes photos.

Mais ce genre de cas reste assez rare. Le plus souvent, je monte à 1.5 seconde et intervalle de 2 secondes en pleine nuit.

Je vous conseille de descendre le plus bas possible dans les ISO pour avoir une image plus nette. Utilisez toujours une ouverture comprises entre f7.1 et f13, pas plus, pas moins. Avec cette échelle, toute votre image sera bien nette et laissera entrer assez de luminosité !

Quant à la vitesse, c’est en fonction de vos préférences.

Pour avoir un timelapse parfait, retenez qu’il faut toujours utiliser les ISO le plus bas possible, une ouverture moyenne pour ne pas avoir une profondeur de champs trop petite et enfin la vitesse d’obturation suivant vos goûts et préférences.

      5. La retouche

Haa la retouche, mon étape préférée des timelapses. C’est là qu’on se rend compte à quel point faire des photos en timelapse est juste 10 000 fois mieux que des vidéos.

La retouche est d’après moi l’étape la plus importante (et la plus cool). C’est là que vous donnez vie à votre timelapse.

Vous avez fini votre tournage, il n’y a plus rien que vous puissiez faire à part le rendre plus beau. Vous allez donc jouer avec les couleurs, les contrastes, les effets et la balance des blancs pour la rendre toute jolie-jolie.

C’est bien tout ça, mais attention !

Trop de corrections de couleurs et votre timelapse aura juste l’air faux. J’ai vu beaucoup de timelapse vidéo où les corrections de couleurs étaient justes beaucoup trop forte. Il y avait trop de contraste, trop de vibrance ou de saturation et ça me donnait juste envie de partir en courant.

Il faut savoir bien évidemment embellir votre timelapse sans en faire too much !

      6. Le flickering

Rien de pire que d’avoir un superbe timelapse, un bon cadrage, une belle météo, un intervalle parfait et de belles couleurs puis … du bon gros flickering. Du flickering c’est quoi ? Pour mieux comprendre le flickering, regardez cette vidéo que j’ai tournée il y a quelques mois qui explique ce que c’est :

Prenez le temps qu’il faut pour enlever le flickering, c’est vraiment vraiment vraiment vraiment vraiment très important. Le flickering d’après moi détruit les timelapse, c’est pour ça que je peux passer des heures pour le supprimer d’une manière ou d’une autre.

J’utilise deux outils pour ça :

– Le Deflicker de LRTimelapse marche 99% du temps. J’explique dans le Timelapse Master Class (bientôt disponible en français) comment utiliser la fonction deflicker de LRTimelapse à 100% afin de supprimer le flickering suivant les différentes conditions.

– GBDeflicker sur After Effects marche aussi très bien et fonctionne sur le même principe que celui de LRTimelapse. Il coûte néanmoins dans les $250 si je ne me trompe pas, ce qui fait qu’au final celui de LRTimelapse est moins cher car compris dans le logiciel.

Si vous avez trop de flickering pendant votre timelapse, essayez de réduire certaines retouches comme la clarté ou les contrastes. Parfois ces paramètres peuvent créer du flickering si vous en mettez trop !

      7. Les détails

Last but not least, les détails. Qu’est-ce que j’entends par là ?

Tout.

Chaque détail sur votre timelapse est très important à la réalisation du timelapse parfait. Les plus gros sont la stabilisation et la suppression « d’objets » indésirables.

Il y a plusieurs façons de stabiliser un timelapse. Vous pouvez par exemple utiliser After Effects ou Premiere Pro avec le Warp Stabilizer ou l’outil Tracking. Voici un petit tutoriel de comment l’utiliser.

Parfois, vous pouvez vous retrouver avec des taches sur votre capteur. Voici comment les supprimer si jamais elles sont difficiles à enlever.

Et enfin, supprimez des objets qui passent devant votre timelapse et qui ne sont pas très propres. Parfois, c’est le cas de touristes, d’hélicoptères ou d’oiseaux qui passent très rapidement et donc sont visibles que sur une seule image, ce qui n’est pas très esthétique. Voici comment supprimer un de ces « objets » pour rendre votre timelapse plus juste et plus attractif visuellement parlant !

      Conclusion

Si vous réunissez tous ces ingrédients, il n’y a aucune raison que votre timelapse soit un échec. Il sera agréable à regarder, original et bien travaillé et c’est comme cela que vous allez vous faire remarquer (et vendre plus si vous souhaitez vous faire un peu d’argent avec).

Il n’y a néanmoins aucune règle officielle et le seul gros conseil que je peux vous donner est vraiment de vous concentrer sur les détails et de faire ce qui vous plait ! Il n’y a aucune limite à être créatif !

Auteur : Emeric